
14 mai 2026
VULNERABILITES

Cette question ne doit pas rester un "sujet d'études" pour les juristes (cahiers du Conseil constitutionnel).
La proposition de loi envisageant d'administrer la mort ne protège pas les vulnérables :
🕳️ le tuteur aurait éventuellement 2 jours pour réagir à une demande de mort du majeur protégé !
🕳️les personnes avec déficience intellectuelle ont été délibérément admise à demander "l'aide à mourir au nom de l'inclusion"
🕳️l'exigence d'une "volonté libre et éclairée" (qui pourrait écarter un déficient intellectuel) n'est pas surveillée formellement (ce serait au médecin de la repérer)
🕳️le délit d'inctation à l'aide à mourir (qui permettrait à un proche de signaler qu'une personne vulnérable a été invitée à "bénéficier" d'un suicide assisté) n'est pas opérationnel car les proches ne seront pas informés de la demande de mort
🕳️l'accès aux soins est insuffisant, occasionnant souffrance et désespérance, et l'on propose déjà à des personnes éligibles un "soisn définitif"
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Le Comité des droit des personnes handicapées de l'ONU a signalé cette manques graves au gouvernement français (qui n'a pas réagi) Députés et sénateurs sont alertés. Certains réagissent (Stéphane Peu...) mais trop peu parmi eux le dénoncent.



