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Grande-Bretagne (Royaume-Uni)

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Où en est l'assisted dying act ?

G

lossaire

Dernière mise à jour : 4/24/2026

🔴 🔵 THE BILL IS DEAD ! 🔵 🔴
La loi sur l'aide à mourir en Angleterre et au Pays de Galles échoue au Parlement

🕳️Le projet de loi sur l'aide à mourir en Angleterre et au Pays de Galles a échoué à être adopté vendredi au Parlement, son examen n'ayant pas pu être finalisé dans les temps après avoir été bloqué pendant des mois à la chambre des Lords.
🕳️En juin 2025, la chambre des Communes avait approuvé la légalisation de l'aide à mourir en Angleterre et au Pays de Galles pour certains malades en phase terminale.
🕳️Mais le projet de loi s'est enlisé à la chambre des Lords, où plus de 1.200
amendements avaient été déposés, rendant impossible son adoption à temps.
🕳️Le dernier débat sur le texte s'est tenu vendredi dans cette chambre haute, et s'est conclu par l'abandon du texte.

🔴 Ce "precedent" britannique est d'autant plus marquant que ce rejet a eu lieu sous un gouvernement et une majorité de gauche.

 

L'Ecosse avait commencé à marquer le pas quelques semaines aupravant.

 

  • Royaume Uni :

Le Royaume-Uni n’accepte ni l’euthanasie ni le suicide assisté.

Exceptionnellement, depuis 2002, l'interruption des soins dans certains cas est autorisée. Le suicide assisté est passible d'une peine allant jusqu'à quatorze ans d’emprisonnement. Mais de nouvelles directives émises en 2010 incitent à la clémence lorsque l'acte est effectué par "compassion".

 

En octobre 2024 : alors que le débat sur le suicide assisté (et non l'euthanasie) s'ouvre en Grande Bretagne, voici l'analyse de courrier international sur l'article ci-joint :

Pour le média classé à gauche, se focaliser sur la fin de vie est “prématuré” et pourrait même être considéré comme un prétexte pour détourner l’attention des problèmes de fond, à l’instar des “soins prodigués aux personnes âgées de plus de 80 ans”, dont le nombre devrait doubler pour atteindre plus de six millions d’ici à 2070. Il rappelle à ce titre que l’amélioration des systèmes de santé et d’aide sociale défaillants était “l’une des grandes promesses” des travaillistes.

L’hebdomadaire conclut : “Au lieu de débattre des mérites moraux du suicide assisté, [le gouvernement] devrait commencer par déterminer comment il compte aider les gens à vivre.”

En septembre 2025, considérant que les protections des personnes vulnérables ne sont pas claires, la Chambre des Lords avait suspendu l'examen du texte.

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