top of page

Secourisme à l'envers (dose de secours)

olia-gozha-J4kK8b9Fgj8-unsplash.jpg

Kesako ?

G

lossaire

Dernière mise à jour : 10/1/2026

« Secourisme à l’envers » :

 

L'avant-projet de loi de 2023 prévoyait :

  • une seconde dose létale de secours,
  • si la première s’avère insuffisante ou défectueuse,
  • à l’instar de ce que prévoit la Belgique.

 

C’est ici révéler expressément que l’administration des doses létales n’est jamais garantie comme parfaite ni immédiate…

 

Au Québec sont presque systématiquement posés 2 cathéters sur la personne. Ceci permet une réaction plus rapide en cas de dysfonctionnement e la première injection.

De plus en plus est pratiquée l'injection fémorale, considérée comme plus efficace.

L'administration orale y a été abandonnée, car plus lente à faire effet.

 

⬛ Echec d'injection létale...

On ne commentera pas la procédure à rebondissements autour de la condamnation à mort de Christa Pike dans l'Etat du Tennessee (son exécution avait été suspendue 1h avant puis cette suspension annulée conduisant à réaliser vraiment l'exécution...) en septembre 2026.

On relèvera l'échec "technique" de l'injection de substances mortelles.
L'exécution de cette femme condamnée par la justice ayant échoué (selon ses avocats), elle aurait été conduite à l'hôpital.

◾ Le paradoxe de réanimer/soigner/sauver une personne que la Société a voulu tuer
rejoint en réalité une problématique connue de la mort programmée.

◾Même quand la démarche est volontaire ("aide à mourir")
l'injection létale peut "échouer".
Les premiers textes français parlaient de "secourisme à l'envers".

◾Il s'agit de prévoir une seconde dose... au cas où la première n'aurait pas "abouti".
C'est la raison pour laquelle, la loi française du 18 août 2026 exige que le soignant reste à portée de main :

🔸 "Une fois la substance létale administrée, la présence du professionnel de santé aux côtés de la personne nest plus obligatoire.
Il reste toutefois présent dans la même pièce pour pouvoir intervenir en cas de difficulté"
(CSP, art. L1111-12-7)

On s'interrogera :
🔸 pour un suicide assisté : on attend du soignant qu'il administre une nouvelle dose pour atteindre la mort
(alors qu'il a vocation à "soigner")

🔸pour un suicide "classique" : on emmènera la personne aux urgences pour la sauver
(alors qu'elle voulait mourir)

🔸 pour une éxécution capitale : la personne sera soignée par la Société
(alors que la Société a décidé sa mort)

 

bottom of page