Casule Sarco

Kesako ?
G
lossaire
Dernière mise à jour : 12/13/2025
Philip Nitschke est l'inventeur d'une caspule "hyper design" pour se suicider.
La capsule s'appelle "sarco", avec un "c" comme... sarcophage.
Le premier essai suisse a été un fiasco : à la suite de la première utilisation officielle en Suisse, le 23 septembre 2024, de la capsule promettant un suicide sans douleur, ont été constatés étranglement et graves blessures…
Philip Nitschke, ancien militaire australien, a mis au point une machine à suicide.
« La capsule est posée sur un équipement qui va inonder l’intérieur d’azote, réduisant rapidement le niveau d’oxygène de 21% à 1%. La personne se sentira un peu désorientée et pourra se sentir légèrement euphorique avant de perdre conscience. Le tout dure environ 30 secondes. La mort survient par hypoxie et hypocapnie, c’est-à-dire par privation d’oxygène et de dioxyde de carbone, respectivement. Il n’y a pas de panique, ni de sensation d’étouffement ».
L’évolution envisagée pour cette capsule est cependant très inquiétante (Revue Passages):
« À l’heure actuelle, le suicide assisté demande l’intervention d’un ou d’un groupe de médecins, tant pour donner la substance létale que pour valider la capacité mentale de la personne désireuse de partir. La finalité de la capsule Sarco est de ne plus avoir besoin des services de ces experts. Concernant l’évaluation psychiatrique, c’est une IA qui s’en chargera. Évidemment, il y a beaucoup de scepticisme. Les premiers sceptiques sont les psychiatres. Une idée explorée est que le patient pourrait effectuer un test web et réceptionnerait recevrait un code afin d’avoir accès au Sarco ».
L'inventeur travaillerait dorénavant sur un implant mortel en cas de démence : un interrupteur implanté pour euthanasier les personnesdémentes. Il faudrait régulièrement désactiver le bouton lorsqu'un son retentit. Celui qui ignore l'alarme serait tué par l'implant, après un certain temps...
Documentation
SWI : Assistance au suicide: une capsule qui fait bien des remous (2021)
Suisse esssai problématique : L'Indépendant (sept. 2024)
Blick : implant mortel : Oublier l'interrupteur, c'est mourir (août 2024)
