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Auto-administration

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Kesako ?

G

lossaire

Dernière mise à jour : 12/10/2025

A distinguer de : auto-détermination (décider soi-même de sa vie, de sa mort)

 

L'auto-administration vise essentiellement l'injection de substances létales faite par la personne elle-même. Cela recouvre 2 hypothèses principales :

 

- le suicide assisté : une personne sollicite un soignant (médecin ou infirmier) afin qu'il prépare un produit ou un système (perfusion...) qui permettra à la personne de se suicider. Une fois mis en place, le système est actionné par la personne elle-même (auto-administration). Le soignant est le plus souvent présent dans la pièce, mais n'administre pas.

 

- l'assistance au suicide : une personne sollicite un médecin pour obtenir une ordonnace de substances létales. L'ordonnance lui pemet de retirer les substances (en pharmacie). Puis la personne, chez elle ou dans le cadre d'une association peut prendre la substance ou déclencher un système d'injection (auto-administration). Le médecin est extérieur à l'opération, il n'a été "que" prescripteur des substances sur l'ordonnnance.

 

L'éloignement physique et la non-participation à l'acte du soignant augmentent la liberté de la personne qui n'est pas prise dans un process. L'Oregon autorise l'assistance au suicide mais présente l'un des plus bas taux au monde de mort provoquée. L'explication est donnée par les étapes du processus :

 

  • toutes les personnes "éligibles" à l'assitance au suicide ne vont pas voir un médecin prescripteur
  • les médecins prescripteurs sollicités ne délivrent pas systématiquement une ordonnance de substances létales
  • les personnes en possession d'une ordonnance ne retirent pas toutes les produits en pharamacie
  • de retour chez elles, ces perosnnes ne s'auto-administreront pas toutes les substances.

 

Les études menées font état de plus de 34 % de personnes qui ne s'administreront pas les substances. L'Oregon présente ainsi un taux de 0,6 % de décès par assistance au suicide.

 

En 2023 :

  • 560 prescriptions médicamenteuses
  • 367 décès par ingestions consécutives

 

Les personnes sont le plus souvent rassurées psychologiquement :

  • "Si un jour je voulais, si un jour je souffrais vraiment, je pourrais me suicider".

 

C'est révéler la dimension psychologique, les peurs, l'inconnu sous jacent pour la maladie, la souffrance et la mort.

 

Modes d'administration

 

 

Au Québec sont presque systématiquement posés 2 cathéters sur la personne. Ceci permet une réaction plus rapide en cas de dysfonctionnement e la première injection.

De plus en plus est pratiquée l'injection fémorale, considérée comme plus efficace.

L'administration orale y a été abandonnée, car plus lente à faire effet.

Documentation

Oregon : Death with Dignity Act - DWDA (2023)

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